La pensine (héhé on sent l'approche de la sortie d'Harry Potter)
- Jme suis craquée à science po Bordeaux, tant pis.
- Faut absolument que je sois prise à Rennes
- Zaaaach et Jeefff je vous aime (oh, Matthew toi aussi!)
- Je viens d'apprendre qu'il y a un restaurant "Chez Raspoutine" sur les Champs Elysée
- Jveux aller en Syriiie
- J'ai voulu pendant un an quitter la prépa mais jveux pu :D
Je vous offre de la musique qui va vous ... faire plaisir, disons.
Jeff Buckley - Mojo Pin
Jeff Buckley - Hallelujah
Beirut - Elephant Gun
Beirut - Carousels
Muse - New Born
Muse - Hysteria
Nosfell - Sladinji The Grinning Tree
Nosfell - The Servant To The Ground
Radiohead - Idioteque
(C'est aussi le moment où je dis merci mais tuputarass quand même : VTFEPR)
Et aussi, un petit passage drôle que j'ai trouvé dans le livre Geisha!
Sais-tu ce qu'on entend par « anguille solitaire » ?
- Les hommes ont un genre de... enfin, d'anguille, reprit-elle. Les femmes n'en ont pas. Cette chose se trouve...
- Je crois que je vois, intervins-je, mais je ne savais pas que l'on appelait ça une anguille.
- Ce n'est pas une anguille à proprement parler, répliqua Mameha. Mais dire qu'il s'agit d'une anguille rend les explications plus faciles. Donc cette anguille passe sa vie à se chercher un nid. Or les femmes ont une caverne, où les anguilles aiment se nicher. Le sang coule de cette caverne, tous les mois, quand « les nuages passent devant la lune », comme on dit.
J'avais l'âge de comprendre ce que Mameha entendait par « les nuages passent devant la lune », car j'expérimentais le phénomène depuis plusieurs années. La première fois, cela me paniqua – comme si je m'étais mouchée pour trouver des morceaux de cervelle dans mon mouchoir. Je me crus en danger de mort, jusqu'au jour où Tatie me vit laver un chiffon ensanglanté, et m'expliqua que ces saignements étaient l'une des manifestations de la féminité.
- Peut-être ne le sais-tu pas, poursuivit Mameha, mais les anguilles sont assez jalouses de leur territoire. Quand elles ont trouvé une caverne qu'elles aiment, elles frétillent à l'intérieur pendant un moment pour s'assurer que... c'est une caverne agréable, sans doute. Quand elles s'en sont persuadées, elles marquent leur territoire en crachant. Tu comprends ? [...] Nous arrivons à la partie de l'affaire qui va te sembler étrange, continua-t-elle, comme si elle ne m'avait rien dit que de banal jusque là. Les hommes « aiment » ça. Ils adorent ça. Il y a même des hommes qui ne font pas grand-chose d'autre, dans leur vie, que de chercher différentes cavernes où loger leur anguille. La caverne d'une femme est d'autant plus précieuse à un homme qu'aucune anguille n'y a jamais pénétré. Tu comprends ? On appelle ça le « mizuage ».
- Qu'est-ce qu'on appelle le « mizuage » ?
- La première fois que la caverne d'une femme est explorée par un homme.